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Communication du secrétaire général du Conseil National Economique et Social (CNES) lors de la rencontre Chine-Afrique

Monsieur le Président du Conseil économique et social de Chine, Monsieur le Président du CES du Mali, Président en exercice de l’UCESA Messieurs les Présidents des CES d’Afrique

Mesdames et messieurs,

Je souhaite, tout d’abord, remercier le CES de la République populaire de Chine pour l’accueil chaleureux et amical dont ii nous entoure depuis notre arrivée dans ce grand et beau pays a la civilisation millénaire et a l’hospitalité légendaire.

Je remercie son Président M. DU Quinglin pour cette invitation à participer à cette table ronde sur la coopération  Sino-africaine  dans  le  cadre  de  l’initiative  « une Ceinture,  une  Route ».   Elle  s’inscrit,  a notre  avis,  dans  le  prolongement  du  3eme Forum de coopération  Chine-Afrique tenu a Pékin les 3 et 4 septembre  2018.

Je remercie, également, le Président du CES du Mali, pour son appui pour la réussite de cet évènement en sa qualité de président de l’UCESA, dont d’ailleurs le siège est à Alger.

 Je commencera i par évoquer les relations qui existent entre les Sociétés civiles des deux pays à travers nos deux CES ( CNES d’Algérie et le CES de Chine). Je rappelle qu’il y a eu échange de visites officielles entre les deux Institutions ; les plus récentes ont été effectuées, en 2011, à Alger et en 2012, à Pékin. Un mémorandum d’entente et de coopération à été signe entre les deux parties  à Alger à la faveur de la  visite officielle effectuée à Alger, par le président WANG.

L’Accord souligne, en particulier deux choses : 1. L’excellence des relations multiformes liant les deux pays et l’intérêt majeur qui s’attache à la consolidation de l’axe stratégique Algérie – Chine en impliquant leurs sociétés civiles 2. L’implication de sociétés civiles représentées au sein des deux institutions dans le processus de rapprochement entre les acteurs de développement des deux pays.

Le  principe  est  que  La  réussite  de  toute  coopération  doit  nécessairement  être portée, voire soutenue à mon avis, par la société civile « troisième  secteur «   de  la société, en plus des Etats et le monde des affaires.

Les CES, de par leur statuts et composantes, peuvent jouer un rôle de Conseillers/facilitateurs au service du développement de nos pays respectifs.

Je pense que c’est la une signification à donner à cette table ronde, Monsieur le Président, qui relevé, à mon sens des bonnes pratiques puisqu’il s’agit, a plus forte raison, d’impliquer la société civile  dans les processus de développement de nos pays.

 Permettez-moi mesdames et messieurs, de vous livrer quelques éléments globaux sur les relations entre mon pays L’Algérie et la République populaire de Chine.

D’emblée, je dirai qu’elles sont amicales, historiques et empreintes de solidarité. Ces relations établies depuis 1958, ont atteint l’exemplarité en 2014,  quand  les  deux Chefs  d’Etats  algérien  et  chinois,  ont  décidé  de  les  rehausser  en  Partenariat Stratégique Global, et procédé a sa mise en œuvre à travers le plan quinquennal de coopération  stratégique  globale  2014-2018  singe  par  les  gouvernements  des  deux Pays.

Plusieurs visites au sommet ont été échangées entre les deux pays. D’autres de rang ministériel. Plusieurs accords ont été signes dans différents domaines.

Les échanges entre l’Algérie et la Chine dépassent les 9 milliards de dollars par an alors que la contribution des entreprises chinoises aux  programmes  de développement en Algérie est supérieure à 10 milliards de  dollars chaque année.

Ce partenariat, tous azimuts, est appelé à se consolider davantage a la faveur de la signature, début septembre 2018 à Pékin, par L’Algérie et la Chine d’un mémorandum d’entente  sur  la coopération  dans le cadre  de  l’initiative de  la «Ceinture  Economique de la Route de la Soie et la Route de la Soie Maritime du 21eme siècle».

Je rappelle que la communauté chinoise en Algérie est forte d’environ 55.000 personnes. En 1955, la Chine reconnait le droit à l’indépendance de L’Algérie. Lesdeux pays célèbrent, cette année, le 60eme anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques en 1958. En 1971, L’Algérie avait joué  un  rôle  primordial dans l’entrée de la Chine, au Conseil de sécurité des Nations unies._ La Chine est l’invite d’honneur de la 23eme Edition du Salon international du livre d’Alger (SILA). Une délégation de journalistes chinois se trouve, en ce moment, en Algérie pour faire la promotion de la destination Algérie.

L’Algérie accorde une attention toute particulière à l’ avenir du continent africain. En témoignent le rôle joue par L’Algérie, depuis des années, dans le règlement des conflits. Consciente qu’il ne pourra y avoir de développement  sans la sécurité et la paix. Plusieurs accords de paix ont été signes grâce à sa médiation : au Mali, entre l’Ethiopie et l’Erythrée pour ne citer que ceux-là.

J’ajouterai, également, que dans le cadre du partenariat pour le développement de I ‘Afrique (NEPAD), l’Algérie, un des pays initiateurs, a œuvré pour la mise en place, au profit de I ‘Afrique, d’une démarche intégrée de  développement.

L’Algérie participe, également, de manière intense a la concrétisation_ de  « I ‘Agenda africain  2063 »  dont  la  vocation  est  d’aboutir  a  un  continent  africain  développé  a

l’Horizon 2063. Elle le fait à travers notamment trois projets majeurs : la route transsaharienne désormais finalisée dans sa partie algérienne et que valorisera encore davantage le Port-Centre que l’Algérie réalise en partenariat avec la Chine, à travers ensuite,  le projet de gazoduc Alger-Lagos dont les études sont bien avancées, à travers enfin, la liaison fibre-optique entre l’Algérie, le Niger, le Mali, le Nigeria et le Tchad.

L’Algérie le fera davantage grâce aux vastes programmes de développement des zones frontalières décidés par le gouvernement qui profiteront certainement aux populations de ces zones partant du principe que ces régions « sont des passerelles de continuité et un espace de partage des liens historiques, de fraternité et du destin commun ». Tous ces projets constituent, a notre avis, des synergies entre l’initiative chinoise « Ceinture économique de la Route de la Soie et l‘Agenda africain 2063.

 J’en viens maintenant à la coopération entre l’Afrique et la Chine et je commencerai par évoquer un extrait du discours du président chinois Xi Jinping prononce à Moscou, en 2013, juste après son élection et qui résume la vision de la Chine du développement. Je cite : «Dans ce monde, l’interaction et l’interdépendance s’approfondissent sans précédent, les êtres humains vivent dans un même village planétaire et dans un même espace-temps ou l’histoire et la réalité se rencontrent,· et ou le monde devient une communauté de destin marquée par l’interdépendance».

Ce discours officiel, la Chine l’a relie a un mode opératoire qui s’appelle: l’initiative « la Ceinture et la Route », devenue aujourd’hui un grand espace de coopération afin de réaliser le développement commun entre les Etats, grâce aux mécanismes mis en place par le gouvernement chinois a cet effet.

Nous nous félicitons des immenses projets réalisés par la  Chine en Afrique, tout comme nous saluons la décision prise par le President de la Chine, Xi Jinping lors dernier   forum  de  coopération  Afrique-Chine  de  consacrer  60  milliards  de  dollars supplémentaires    au    développement     économique    des    pays    africains    et L’encouragement des entreprises chinoises à investir au moins 10 milliards de dollars en Afrique au cours des trois prochaines années.

Ces efforts, témoignent de cette volonté ferme des autorités chinoises de consolider  l’engagement régional et le renforcement de la coopération Sud-Sud.

Malgré les résultats concrets et appréciables enregistres depuis la mise en place du Forum de coopération Sino-africain en  2000,  l’Afrique  et  la  Chine  sont  conscientes des défis à relever.

Nous pensons que c’est possible d’aller davantage plus loin dans l’édification de ce partenariat Afrique-Chine, notamment pour résorber le chômage à travers des investissements    productifs  dans  les  économies   africaines  qui  aspirent  à devenir compétitive sur le marché international. Pour l’atteinte de cet objectif, l’Afrique à besoin de la formation de nos cadres, elle a besoin du transfert de votre technologie et de votre savoir-faire. L’économie d’aujourd’hui est celle fondée sur la connaissance, sur la science et sur l’innovation.

En guise de conclusion mesdames et messieurs, je voudrai dire faisons du principe de la « communauté du destin commun de l’humanité », prône par le Président Chinois Jimping et « le vivre ensemble en paix », propose par l’Algérie et approprie par les Nations Unies, une autre route qui mène vers un endroit, ou tout le monde peut se rassembler sans forcément se ressembler.

 

Je vous remercie pour votre attention.

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